Qui, Quoi, Quand, Où & Pourquoi?

Who, What, When, Where & Why?

Autant de questions qui se bousculent très probablement (ou pas) dans ta petite tête de lecteur venu se perdre sur ce blog.

Sans plus faire durer le suspens, voilà les réponses à toutes ces interrogations, que l’on peut qualifier – sans exagérer – d’existentielles.

Commençons donc par qui je suis, c’est-à-dire une étudiante française – née au début des années 90 – très chanceuse, qui, étudiant à Sciences Po (Paris, please), se voit obligée (lavieestvraimentropdure) de passer une année universitaire à l’étranger (la 3ème très exactement) pour valider le Collège Universitaire (l’équivalent pipotien de la licence).

Suite au long périple des affectations, j’ai obtenu mon 1er choix (sisi), ce qui naturellement vous fait vous demandez, mais c’est où donc qu’elle s’en va? Hé bien au Québec, à Montréal et encore plus précisément à l’Université de McGill. Bonheur dans mon coeur, car je vais y retrouver des amitiés liées à Paris lorsque de sympathiques montréalais ont fait le voyage inverse du mien, un an à l’avance (sinon on se serait croisés – je précise pour ceux du fond).

Mais c’est quoi donc qu’elle va faire là-bas? Etudier pardi! Mais surtout: faire la fête à la montréalaise, voyager, s’émerveiller, rire, boire de la bière et du sirop d’érable, manger des Reese’s, faire des photos, découvrir, s’amuser, partir à la chasse aux aurores boréales, skier dès novembre, crapahuter et survivre à -40°C. Et sûrement plein d’autres choses que je n’imagine même pas. Que du bonheur.

J’ai un peu moins d’un an pour réaliser tout ça. Ce qui est beaucoup et peu à la fois. J’atterrirai mi-août et je décollerai probablement fin mai. (Les cours se terminant le 30 avril. Jalousez moi, j’aime ça.)

Et pourquoi tout ça? Parce que je suis obligée pour obtenir mon diplôme. Surtout parce que 2 mois près de Toronto il y a quelques années m’ont offert des souvenirs indescriptibles avec des gens adorables, chaleureux et accueillant. Or on dit que les Québecois sont encore plus gentils que n’importe quels autres Canadiens (et mes premières rencontres tendent à confirmer cette hypothèse 😉 ). Et puis pour les grands espaces, et puis pour la jeunesse et le cosmopolitisme de Montréal (Je veux dire, je me dois vérifier que ce qu’on me dit est vrai!). Et puis un peu pour les Reese’s aussi. On ne rigole pas avec du chocolat rempli de beurre de cacahuète. Jamais. Bon et puis aussi un peu parce que McGill est bien réputée, en partie pour son département d’économie, ma matière de prédilection. (Ouais ouais, je suis sérieuse. Parfois.)

Vous savez tout. Mais si une question vous taraude et vous turlupine encore, posez la moi, je n’aime pas être à l’origine d’insomnies.

Des bises!

These questions are very likely (or not) bustling around in your little reader head who got lost here on this blog.
No longer keeping you in suspense, here are the answers to all of these questions that can be described – without exagerration – as existentials.
 
Let us begin with who I am, that is to say a French student – born in the early 90s – very lucky, who, studying at Sciences Po (Paris, s’il vous plait) is forced (lifeisdamntoohard) to spend a year abroad (the third to be exact) to graduate from the College Universitaire (SPo undergraduate program).
 
Having gone through the long and tough procedure of assignments, I got my first choice (yup man), which obviously leads us to wonder: but where is she going? Well, to Quebec, Montreal and more precisely at McGill University. Happiness in my heart, because over there I’ll meet up with friendships striked up in Paris when sympathetic Montrealers made the opposite trip from mine, a year in advance (otherwise we would have missed each other – I precise for those who might have understanding issues).
 
But what the heck is she going to do there? Study of course! But above all: party the Montreal way, travel, wonder, laughter, drinking beer and maple syrup, eat Reese’s, take pictures, explore, have fun, go hunting for northern lights , skiing in November,yomp and survive to -40 ° C. And obviously lots of other things I can not even think about for now. Happiness only.
I have a little less than a year to enjoy all of these experiences. Which is a lot, and a few at the same time. I will land around mid-august and take off around end of may. (Classes end on April 30. Be jealous, I like it.)
 
And why all this? Because I have to do it in order to graduate. But mostly because the two months I spent a few years ago near Toronto brought me such indescribable memories with such lovely, warming and welcoming people. You know what they say, Quebécois are even nicer than any other Canadian. (I have to admit that the first people I’ve met tend to confirm the rumor 😉 ) And because of the wide-open spaces, and then because of the youthfulness and the cosmopolitanism of Montréal (I mean, I have to check if what they say is true…) And also a little bit because of Reese’s too. You do not mess with chocolate filled with peanut butter. Ever. And, well, also because McGill is very well-known, partly for its economics department, my favourite subject (Yep, I am a serious girl. Sometimes.)
 
You now know everything. But if a question is still nagging or bothering you, go ahead, ask me, I really do not enjoy being the cause of people’s insomnia.
 
Smooches!
 
 
 

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